Des fleurs le 17 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais à Nice en hommage aux victimes de l'attaque terroriste - Valery HACHE AFP

Des fleurs le 17 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais à Nice en hommage aux victimes de l’attaque terroriste – Valery HACHE AFP

Après les actes terroristes de Paris et de Saint-Denis commis en 2015, l’attentat d’une abominable violence survenu à Nice le 14 juillet 2016 a révolté le monde entier. L’attaque de ce camion lancé sur la foule a été perpétrée le jour de la fête nationale qui célèbre la liberté, l’égalité et la fraternité, valeurs reprises dans la déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies.

Les Brahma Kumaris souhaitent présenter leurs sincères condoléances aux familles et aux amis de ceux qui ont perdu la vie dans cet attentat, qu’ils soient habitants de Nice ou visiteurs. Nos pensées vont également aux blessés et aux témoins de l’horreur. Nous nous sentons solidaires du peuple français et des personnes de toutes nationalités et de toutes confessions qui ont vécu cette terrible tragédie, mais qui veulent rester engagés dans la construction d’un monde d’harmonie et de paix. Nous leur offrons notre indéfectible soutien.

Jayanti Kirplani, directrice européenne des Brahma Kumaris et leur représentante aux Nations Unies à Genève, a rappelé qu’en ces temps de conflits et de grande incertitude, nous avons avant tout besoin de force intérieure. Dans le monde d’aujourd’hui, chaque individu doit réaliser qu’il est fondamentalement un être de paix. Faire l’expérience de cette paix intérieure transformera nos actions et nos relations. Garder la conscience de cet état de paix en soi nous fera changer d’attitude et nous donnera la force intérieure d’affronter les défis actuels.

François Becher, coordinateur des Brahma Kumaris en France, invite chacun à

réfléchir sur le sens de cette tragédie car toute situation, même la plus intolérable, doit être source d’enseignements. Le moment est peut-être venu d’essayer de comprendre ce qui nous arrive et de prendre la pleine mesure du devoir de respect que nous avons les uns envers les autres et de la tolérance pour ce que l’autre a de sacré. En aucun cas, mes actes ne doivent porter atteinte à la dignité d’autrui ».